Publié le 06/04/2020 à 08:05 / Christophe Ledoux

Horticulture

«La vente des plants potagers est considérée comme un achat de première nécessité», a annoncé la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie Agnès Pannier-Runnacher le 1er avril.

«La vente des plants potagers est considérée comme un achat de première nécessité», a annoncé la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie Agnès Pannier-Runnacher le 1er avril.
© journal L'AGRICULTURE DROMOISE

«La vente des plants potagers est considérée comme un achat de première nécessité», a annoncé la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie Agnès Pannier-Runnacher le 1er avril, en réponse à une question du sénateur Emmanuel Capus (Maine-et-Loire, Les indépendants). Cette décision ouvre la voie à la réouverture des établissements vendant ces produits. Mais ses modalités d'application restent floues, ou en tout cas à géométrie variable selon les départements, d'après les professionnels.

Au début du confinement, l'alimentation pour animaux de compagnie a été considérée comme «de première nécessité», mais pas les plantes d'ornement, ce qui a exclu les horticulteurs indépendants au profit des jardineries. La récente décision d'autoriser la vente de plants potagers est donc une «petite victoire face à une injustice», a réagi Mickaël Mercier, président de Val'Hov, l'interprofession de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage. De son côté, le directeur du SNPHP (horticulteurs et pépiniéristes, FNSEA), Julien Legrix, conseille à ses adhérents de se tourner vers les préfectures qui «ont pris la liberté d'apporter des cadrages plus clairs qu'au niveau national». M. Legrix a confié à l'AFP attendre «une communication du ministère» afin d'«assainir des situations de concurrence déloyale entre départements»

Mots clés : HORTICULTURE PLANTS POTAGERS