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« Nous avons des combats à mener sur les accords de libre-échange »

Trois questions à / Michèle Boudoin, présidente de la Fédération nationale ovine, invitée lors de l’assemblée générale de la FDO de la Drôme, mardi 3 février à Crest.

Par M.E.
« Nous avons des combats à mener sur les accords de libre-échange »
©ME-AD26
Autour de Michèle Boudoin (présidente de la FNO), Frédéric Gontard (président de la FDO 26), Jordan Magnet (président de la FDSEA), Jean-Pierre Royannez (président de la Chambre d’agriculture), Patricia Picard (conseillère régionale) et des membres de la FDO.

Vous dites être optimiste sur l’avenir de la filière ovine française. Quels sont ses atouts selon vous ?Michèle Boudoin : « La Fédération départementale ovine (FDO) de la Drôme a présenté un rapport moral assez négatif et j’ai souhaité redonner le moral à cette salle et surtout aux jeunes générations parce qu'il n'y a pas que du mauvais. C’est vrai qu’il y a encore des défis à relever et des freins à lever mais nous n’avons pas démérité du travail fait à la Fédération nationale ovine (FNO). Le marché est quand même beaucoup plus honorable même si, en raison des charges, ce n’est pas satisfaisant. Nous sommes quand même passés en dix ans de 4,50 euros à plus de 10 euros du kilo pour l’agneau. Nous avons la chance d’avoir au niveau interprofessionnel et notamment à Paris une volonté de sécuriser la ressource pour tous les opérateurs. On importe déjà 41 % de viande ovine donc aujourd'hui l'objectif c'est de faire un million d'agneaux de plus. Toutes les familles interprofessionnelles soutiennent ce programme. Les vingt ans des Ovinpiades le montrent : nous avons une profession qui se renouvelle à 91 % pour les brebis laitières et à 95...

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