Les conflits géopolitiques mettent les céréaliers à terre
Moyen-Orient / La Chambre d’agriculture de la Drôme a organisé plusieurs réunions pour échanger avec les agriculteurs sur les tensions liées à la guerre en cours.
Début mai, quatre réunions ont été organisées pour venir à la rencontre des agriculteurs drômois confrontés aux conséquences du blocage du Détroit d’Ormuz au Moyen-Orient. En préambule, la Chambre d’agriculture de la Drôme a tenu à rappeler son rôle de « partenaire clé tout au long de la vie des exploitations ». Déjà fragilisées par les précédentes crises dont celle de la Covid-19 et de la guerre en Ukraine, de nombreuses fermes peinent à se relever. Les difficultés s’accumulent avec en prime les aléas climatiques et l’incertitude économique. Avec la Guerre au Moyen-Orient, le prix de l’énergie, du GNR, de l’électricité et des engrais s’envole. Une conjoncture qui afflige les agriculteurs, notamment les céréaliers qui hésitent à remettre les champs en production. Morosité ambiante Les tours de table plantent le décor. « Je suis c&eac...
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